Saison

Les astres sont revenu ! Après un mois caché derrière l'horizon le soleil ébloui le monde avec ses rayons et la lune est de retour avec ses étoiles.
Proie ► Présente

Effectifs

16 ♂ 18 ♀
Feu ► 5 Loups
Eau ► 6 Loups
Terre ► 6 Loups
Vent ► 6 Loups
Temps ► 6 loups
Solitaire ► 4 Loups

Rumeurs

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► Une rumeur court sur les terres du Vent. Aussi imperceptible qu'un murmure et insaisissable que la brise, seuls les loups les plus vaillants oseront y prêter l'oreille. Un trésor envoyé par le clan des étoiles aurait été enseveli au plus profond de la crevasse brumeuse. Seul un cœur hardi pourra s'en emparer. Seras-tu l'élu jeune loup ?
Rumeur 2 ►
Rumeur 3 ►
...

Prédéfini

Sable de Rose
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Le blanc éclatant des sombres pensées [PV Envole de la colombe]

Solitaire
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Votre Loup
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Date d'inscription : 31/12/2017
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Lun 28 Mai - 18:09

Le blanc éclatant des sombres pensées
[Envole de la colombe et Flocon de Neige]

Je marchait sans savoir vers où, cela ne faisait que quelque jours que j’avais quitté mon cher amis en même temps que le soleil et cette peine intense ne semblait pas vouloir me quitter. Lui qui avait apporté temps de jouer à mes jour et mes nuit me laisse emplie d’une tristesse sans nom. Je voulais le revoir, savoir s’il allait bien. Chaque minute sans lui semblait être l'éternité. Et je passait cette éternité à réfléchir, trouver une réponse à un million de question qui me venait en tête.

Allais-je rejoindre la meute? Est-ce qu’on m'acceptera? serais-je à la hauteur? Trouverais-je une place dans ce nouveau monde auprès d’hiver? Ai-je seulement une place dans ce monde? D'abord je perd ma  maman qui me faisais à elle seule exister, ensuite il me semble impossible de rester auprès de ce loup si extraordinaire. A ses côtés le monde se couvre de nouvelle couleur, de nouvelle sensation, c’est tellement bien d’être en sa compagnie. Il transforme chaque moment, même les plus anodin en vrais heure de joie. Chaque jour est nouveaux, il lève le voile sombre qui se glisse devant mes yeux depuis trop longtemps éclairant mon avenir d’une nouvelle couleur plus belle que n’importe quel autre. Et pourtant une fois loin de lui ce voile reprend sa place plus opaque que jamais, les larme coulent à flot aux douces lumières de la lune. Les couchers de soleil me déchire le coeur, ne laissant en lambeaux pour le lendemain. Les journée sont lente et plus rien n’est attirent. La chasse passe en dernier ordre de mes priorités, trouver des réponses et vite.

Je laissais mes pas me guider vers une destination inconnue, la tête basse et la vue floutée par les larmes. Je laisse le destin choisir de ma destinée pendant que je cherche des réponses dans mon esprit qui devient de plus en plus flou. Je répètais ce geste mécanique pour lequel j’ai étée entraînée toute ma vie: mettre une patte devant l’autre. Ce geste même mécanique commençait à devenir difficile et de plus en plus lent. Je ne sais pas depuis combien de temps je marche mais la fatigue commençait sérieusement à se faire sentire. Je décidais alors de m'arrêter quelque minute pour me reposer. Mon ventre aussi me rappelais à l’ordre, mais je ne l’écouta pas.

Un petit ruisseaux qui passait par là me permit de me réhydrater et j’allais me coucher plus loin à l’ombre. Nous étions, à en juger la position du grand astre rouge en milieux de journée, ce qui me parut bizarre comme j’était partie justement en milieux de journée. Je mit ma tête entre mes pattes et me laissa sombrer dans un sommeil remplis de triste souvenir.

*maman me leche le front comme chaque matin et chaque soir, là nous étions le soir, et elle me fit ma toilette. J’aimais ces moments passer avec elle. Seule elle compte dans ma vie sans elle je ne suis rien. Je ne sais pas imaginer ce monde sans ma chère maman. Elle commença à me compter l’histoire de la meute des étoiles comme toujours. J’aimais cette histoire elle m'apaise. J’étais doucement bercée vers le pays des rêve grâce à la voix enchanteresse de ma maman quand elle s’arrêta au aguet. Inquiète je la regarda, mon petit corps tremblait déjà. Elle me supplia de sa douce voix de rester ici, ses mot bien que emplit de terreur augmentèrent ma curiosité… … … Je passa ma tête en dehor et vit un énorme loups noir, féroce. Il avait bien l’avantage… … ... *

A l’image de ce loup noir comme la nuit mon corps entier fut parcourus de frisson et de petit gémissement passèrent la barrière de mes croc, mais la fatigue était tel que ce visage de haine ne reussi pas à me faire sortir de mes rêves.

*Je courais joyeuse dans les champs quand une vision au loin me redis plus heureuse que jamais. Je me mit à courir dans sa direction. Arrivée près de lui je lui sautais dessus et nous roulions heureux un moment. Nous jouions longtemps à se courir après, tellement longtemps que le soleil allait se coucher dans quelque minute. Seule la joie subsistait dans mon corps. Nous nous dirigions vers un arbre aussi vieux que le monde. Nous regardions alors le coucher de soleil, une atmosphère douce régnait… … … Le moment de la séparation arriva et la tristesse se fit plus présente que jamais. Une offre… Une offre pouvais tout changer… mais… …. … *

Je me réveilla en sursautant comme à chaque fois que je repense à lui. Je me leva et ébouriffa mon pelage. La fatigue partait peu à peux de mon corps. Combien de temps avais-je dormi? Je leva les yeux au ciel et vit qu’il ne restait pas vraiment beaucoup de temps avant que celui-ci ne se couche. J’avais donc dormi près d’une demi journée. Ce qui était long, très long. J’ouvri ma gueule pour bâiller et faire sortir les dernier éclat de fatigue de mon corps. Ce n’est quand refermant mes crocs que je remarqua la louve blanche. Plus âgée que moi, beaucoup plus. Elle avait la même odeur qu’Hiver et sa vue me le rappela encore plus. J’aimerais tellement qu’il soit là. Je voudrais être à ses coter en se moment et à n’importe quel autre moment.

Peut-être est ce parce qu’elle me rappelle cet être cher où est ce juste de l’inconscience, mais je m’approcha de cette louve d’un pas lent et incertain. La tête basse. J'exécutais une demande bien ancrée en moi encore et encore. J’étais poussée comme par une force imaginaire à avancer encore et encore vers cette louve blanche. Mes pensées floue m’empêchait d’être vraiment moi même. Je faisais des chose sans les faire, c’était comme si je regardais la scène depuis le ciel, tel une étoile en plein jour. Je continuais d’avancer jusqu'à arrivé à proximité de la louve où je m'assoi ne la regardant pas dans les yeux. Apparemment je pris la parole d’une voix vide de sens.

- Bonjour, je m’appelle Flocon de Neige et vous qui êtes vous?


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