Saison

Les astres sont revenu ! Après un mois caché derrière l'horizon le soleil ébloui le monde avec ses rayons et la lune est de retour avec ses étoiles.
Proie ► Présente

Effectifs

15 ♂ 18 ♀
Feu ► 5 Loups
Eau ► 6 Loups
Terre ► 6 Loups
Vent ► 6 Loups
Temps ► 5 loups
Solitaire ► 4 Loups

Rumeurs

Vous avez une rumeur à faire partager ? Envoyer un Mp a Earth Wolf pour qu'il puisse l'integrer ici !

► Une rumeur court sur les terres du Vent. Aussi imperceptible qu'un murmure et insaisissable que la brise, seuls les loups les plus vaillants oseront y prêter l'oreille. Un trésor envoyé par le clan des étoiles aurait été enseveli au plus profond de la crevasse brumeuse. Seul un cœur hardi pourra s'en emparer. Seras-tu l'élu jeune loup ?
Rumeur 2 ►
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...

Prédéfini

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Vert émeraude et gris spinelle [Nuage d’Émeraude et Flocon de Neige]

Solitaire
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Mer 11 Avr - 14:19

Vert émeraude et gris spinelle
[Nuage d'Emeraude et Flocon de Neige]

Flocon de Neige après son périple dans les montagnes insaisissable était rentrée “chez elle” comme l’on fait les autres loups. Elle savait que la plaine étoilée ne lui appartenait pas, mais pour elle c’est comme si c’était chez elle. C’est un lieux cher à ses yeux il y a plein de souvenir qui y flotte, bon comme mauvais. Des souvenir qui font partie de son histoire et qu’elle ne veut pas, pour la plupart, oublier. Flocon aurait dû être heureuse, mais la rencontre avec ce loups blanc la perturbait. Elle avait appris qu’elle avait un père et rien que ça ça la tracassait, mais elle s’était aussi attachée à ce loup et espérait qu’il ne perdrait jamais espoir pour son petit frère, qu’il reste le même. Heureux et curieux.

Un petit sourir vient son visage quand elle repense à ses loups, elle les aimait bien et remerciait Terre Brûlée de l’avoir consolée. Ses mot résonnait encore dans la tête de la louve. “Elle a tout à fait raison maman n’aurait jamais voulus que je soie triste” La tête haute, heureuse, Flocon retrouvait le lieu de sa vie. Elle redevenait la même curieuse et heureuse… et maladroite. A peine fut elle arrivée qu’elle se trébuche à cause d’une pierre, mais Flocon de Neige à la place de râler et de se relever rageuse comme avant commence à rire et se relève joyeuse. Flocon avait changé, un peu, elle était devenue plus joyeuse et profitait de sa vie en temps que solitaire. Mais la louve gardait toujours sa promesse de venger sa maman. Sa tristesse restait tout de même énorme, mais seule la Lune pouvait la voir. Le soir elle redevenait triste et pleurait au lueur grise de la lune.

Le jour seule la joie comptait, elle ne montrait que sa joie au soleil ardant. Elle déteste le soleil, mais sa maman l’aimait bien alors Flocon fait un effort pour l'apprécier. Aujourd’hui le soleil était présent et ses rayons chaud venait courir sur le pelage de Flocon de Neige. Elle fermas les yeux pour essayer de sentir la chaleur du soleil sur son pelage comme le faisait sa maman. Elle essayait d’aimer ça, ne serait ce qu’un tout petit peu. Quand elle sentit la chaleur du soleil sur les différente zone de son pelage Floco souris, pas qu’elle aimait vraiment ça, mais c’était comme si sa maman était là et elle voulait apprécier et ressentir toute les choses chose que sa maman lui avait laisser. Le soleil n’était pas encore trop chaud de la terre ce qui plaisait à Flocon de Neige qui avait encore son pelage d’hiver. Elle leva le museaux et renifla de plein poumon l’air, les yeux toujours fermés, elle sentit le parfum de toute les plantes qui reprenait vie peu à peu dans la pleine. Flocon était heureuse, euphorique même. Quand une odeur différente que ce qu’elle connaissait vient chatouiller ses narines. Flocon de Neige se retourna et ouvrit les yeux, une légère peur l’envahit comme à chaque fois. Elle attendait sur ses gardes que le loup se montre.



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Jeu 12 Avr - 18:03
Après avoir rencontré Nuit Étoilée, je me hâtais de rentrer au camp. Cette rencontre m'avais fait réfléchir sur les autres loups de la meute, et j’entraînais de sombre pensé à propos de la meute.
Une foulée aprè l'autre. Mon petits corps s’élançait entre les arbres. Plus loin se détachait déjà du reste du paysage les tanières, les groupes de loups se préparant à la chasse. Chacun s’affairait à leurs taches. Je passai près d'eux le sourire plaqué sur ma bouille. La tête relever vers les autres, comme un fantômes, je slalomais entres les individus de ma meute. Songeuse à ma rencontre je ne vus pas la louve qui s'occupait des plus jeunes, mon museau s'enfonçait dans sa fourrure  et elle, surprise tout d'abord me regardait étonné. Je batifolai des excuses et puis lorsqu'elle me reconnus, tout de suite son regard se changea en une expression de pitié. Je savais exactement pourquoi sa face exprimait tant de compassion.
Mon regard émeraude planter dans le sien, elle vus ma bouille se changer. D'une voix froide je lui dis

-Arrêtez de me regarder, ainsi.


J'élevai la voix

-Arrêtez tous, de me regarder ainsi, Votre compassion vous pouvez vous la garder ! Elle ne vous sauvera pas de votre misérable vie !

Une forte colère emmenait de moi, beaucoup de loup c'était arrêté un instant pour savoir se qu'ils se passaient. Planté devant la louve prise au dépourvus, je grognais. Et celle ci en retour, dit d'une voix douce et qui se voulait crémeuse, dégoulinante de niaiserie.
« OH, ma pauvre petite, calmes toi, tu veux en parler cela va t'aider tu sais ».
Niaiserie, elle se croyait dans un pays où les mots soignaient  le cœur, où les mots résolvaient chaque problème. Cependant nous étions loin de ce monde là, les mots ne sauvaient aucune âme. Ils étaient là c'était seulement pour se donner bonne conscience d'avoir essayer d'aider. Mon cœur faisait des bons. Les oreilles couchés, la mâchoire serrée. C'était la première fois que je laissais mon  esprits partir au delà des frontières de ma pensée. L'effet que je voulais faire disparaître c'était accrus, déscidement faire semblant était bien mieux. Sous le regard jugeur de la meute je partie en courant le plus loin possible, je ne voulais plus revoir ses visages de colère, de dégoût et de pitié vers moi. Je voulais qu'on m'oublie, qu'on me laisse. A chaque pas, à chaque battement, qui m'éloignait du camp me calmait. Comme si courir me rapprochait de mon frère qui me manquait temps, comme si il m'accompagnait dans ma course folle. Cette idée me donnait des ailes, et j'arrivai très vite à la frontière.
Je regardai le rocher de la frontière, haussai des épaules et passais celle-ci. Personne ne me voyait, j'étais enfin seul avec mon frère à mes cotés. M'enfuyant vers les terres neutres dans un trot régulier, je découvrais de nouvelle terre. Le sol était moins dur pour mes pattes et l'herbe me les chatouillait.

Je fis une pause pour regarder les couleurs du ciels, il était près de midi. Je n'avais pas manger mais la faim ne se faisait pas sentir. J'étais dans une grande plaine, autour de moi, personne. Alors je m'allongeai dans l'herbe, fatigué de ma journée. D'abord Nuit Étoilée qui m'avais intriguée et puis cette cruche qui m'avait pour la première fois mise hors de moi. Mais tout le déferlement de colère m'avais apaisé. Je souriais au ciel, en pensant à Petit-Rat. Il n'était pas vraiment mort tant que je pensais à lui. Je sentais l'herbe se mélanger à ma fourrure, le soleil caresser mon poils et souligner ma rousseur. J'étais heureuse, depuis longtemps. Étrangement cette journée me semblait pouvoir bien se terminer.

Je me redressais et vagabondai, lorsque j'aperçus une autre louve plus loin. Je me tapis dans l'herbe , les oreilles basses pour qu'elle puisse pas me voire. Elle était jeune mais bien plus grande que moi. Son éclat blanc se détachait du vert de l'herbe, mais il se confondait dans les nuages lointain de l'horizon.

Je rampai pour m'approcher, et humai l'air, elle n'étais pas de ma meute, elle possédait une odeur particulière à elle. Réellement curieuse, je redressai ma tête de l'herbe et la vus sur ses gardes à l’affût.

-Qui es tu ?

C'était sortit tous seule, mon oreilles gauches restait plaqué derrière ma tête pour lui dire que je n'étais pas là pour l'attaquer cependant mon oreille droite persistait dans l'idée de rester droite.
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Mer 18 Avr - 18:02

Vert émeraude et gris spinelle
[Nuage d'Emeraude et Flocon de Neige]


Flocon de Neige était à l'affût attendant de voir le loup qui était présent ici, la peur bien connue recula son euphorie au plus profond d'elle. Elle une jeune louve rousse se redresser de l'herbe ou elle s'était cachée, aussitôt la peur retomba et la joie récupéra sa place. Ce n'était pas lui. Flocon regarda la louve rousse au yeux vert émeraude, ses yeux lui rappelait Terre Brûlée mais pas tout à fait il y avait des choses qui changeait. Ce qui était normal. Flocon fixa gentiment la jeune louve de ses yeux gris étoiles suite à sa question, un petit sourire sur son visage blanc.

- Je m'appelle... Petite... Flocon de Neige et toi qui es tu? Quel âge à tu?

Le mot "Petit" fut toujours compliqué à prononcer comme un poignard que l'on enfonçait dans la plaie grande ouverte qui n'arrive pas à se refermer alors le sang coule et maille le corps du loups de sa couleur écarlate. Le sang étant ses larmes Flocon les retenait au fond d’elle seule une lueur de tristesse passa devant ses yeux. Les souvenirs voulaient refaire surface, mais Flocon de Neige les bloqua en posant ses deux questions à la suite de sa réponse, comme un mur infranchissable. Flocon rassurée s'assit en regardant toujours la louve calmement en attendant ses réponses. Impatiente sa queue battait l'air. Elle était curieuse de voir qui était cette louve, ce n'était pas une solitaire son odeur lui rappelait un loup qu'elle avait croisé une fois, mais elle ne savait pas de qu'elle meute elle venait.

- De quel meute fait tu partie?

L’idée de rencontrer une louve excitait assez Flocon de Neige et c’était limite si elle arrivait à rester en place. Elle voulait jouer avec cette louve tout de suite. Quoi de mieux que de jouer pour faire connaissance ? De plus Flocon n’ayant pas de frère et soeur ne savait pas ce que c’était de jouer avec un autre loup de plus ou moins son âge et elle voulait le découvrir. Par un énorme effort de concentration elle réussit à ne faire que trépigner légèrement ses pattes avant, son regard était vif, mais amicale envers la louve au pelage roux.


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Ven 4 Mai - 20:08
Je discernais mieux la louve en face de moi, je pris le temps de parcourir du regard chaque centimètres de son corps. De regarder les mouvements de sa fourrure, de voire ses muscles se décontracter, un sourire se dessiner sur sa face. Je lui répondis par un sourire poli, comme j'en avait le secret.

- Je m'appelle... Petite... Flocon de Neige et toi qui es tu? Quel âge à tu?

Son sourire c'était crispé, légèrement. Lorsqu'elle avait dit Petite. Petite Flocon de Neige m'intrigua. Je restai planter sur mes pattes arrières devant elle ,continuant de l'analyser du regard. Pourquoi n'avait elle pas l'odeur d'une meute ? Si jeune et déjà abandonner ? Lorsque que la louve s'assit je décidai de m’avancer un peu, me découvrant un peu plus. Elle semblait tellement plus à l'aise à présent, comme si c'était naturel pour elle d'être ici, comme si les terres était les siennes. A force de l'observer et de ne pas répondre, elle finit par reprendre la parole. Je n'avais même pas remarqué que j'avais oublier toute politesse en ne lui répondant pas. J'étais parfois tellement en contrôle que j'oubliais le réel autour de moi.

- De quel meute fait tu partie? 

Ses mots me ramena à l'action.
Je m'ébrouai, m'assis à mon tour devant elle. Nos deux fourrures, blanche et rousse étaient souligné par le soleil et nous détachait de la verdure de la plaine. Elle adossait dans ses manières de se mouvoir une force retenu, comme si elle voulait partir dans une grande course. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas vus ça, à part quand je regardais les autres apprentis jouer. Ses petits trépignement plus ou moins cacher tranchait tellement avec ma manière de me tenir, droite. Je contrôlais chaqu'un de mes gestes mise à part mon oreille droite qui restait plaqué contre mon crane.
La scène qui se jouait m'amusai un peu, de voir une louve plus âgée avec une envie de jouer qui me faisais penser à la joie d'un louveteau. C'était une scène amusante. J’eus soudain une envie de jouer avec elle. De partir courir, de faire semblant de me battre comme avant. Je lui répondus avec une voix plus enjouer.

-Je suis de la meute du Vent, tu es une solitaire ?


Il eu un temps où je réalisai que j'avais oublié de me présenter.

-Je suis Nuage d'Émeraude, j'ai 7 lunes. Et toi ?


Ma voix c'était faite précipitée comme si les mots voulaient s’échapper et prendre le vent qui souillait comme un moyen de transport vers l'infini. C'était une voix d'enfant.
Cette voix que je m’efforçais chaque jours à endurcir me surprise. Réentendre une sorte de joie impulsive me tordu l'estomac. Je secouai la tête, gêné de ne pas réussir à calmer l'envie de jeu qui se faisait en moi.
Je tournis la tête vers l'horizon, dans les ombres je revus mon frère. Il souriait à sa manière. La tête sur le cotée, la langue pendue. Je souriais, un vrais sourire. Pas le faux qui trônais toujours sur ma face. Je me retournai vers la louve. Je remarquai qu'elle ne portait pas le regard de pitiez des autres de ma meute, cela me mis encore plus de baume au cœur. Cette journée allait de mieux en mieux.

-Sa te dirais de bouger un peu, j'aimerais bien me dégourdir les pattes.

Je me redressai et m’approchai d'elle. La queue frappait le sol. L'envie de jouer était contagieux.

-On y va ? Il y a un rocher un peu plus loin où on peut grimper dessus.
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Dim 6 Mai - 15:17

Vert émeraude et gris spinelle
[Nuage d'Emeraude et Flocon de Neige]

- De quel meute fait tu partie?

La louve en face d’elle s’ébroua alors que Flocon trépignait à l’idée de jouer avec la louve, certe elle était plus grande qu’elle, mais elle ferait attention. La petite blanche essayait tout de même de cacher son impatience à la rousse, mais cela était plutôt raté, face à cette jeune louve elle n’arrivait pas à être aussi mature qu’elle l’avait été avec Terre Brûlée au montagne.

- Je suis de la meute du Vent, tu es une solitaire ?

La meute du Vent? Jamais Flocon n’en avais entendu parler où très vaguement par sa louve soleil. Elle connaissait mieux la meute de la terre pour en connaître trois membre donc un n’est pas moins que le chef de cette meute, l’autre une guerrière et le dernier est un loup blanc, apprenti guerrier, avec qui elle sait lier d’amitié. Elle fût donc heureuse de connaître un membre de la meute du vent.

- Je suis Nuage d'Émeraude, j'ai 7 lunes. Et toi ?

Flocon de Neige sourit plus en entendant de la précipitation dans sa voix. Aurait-elle, elle aussi, envie d’aller jouer pendant des heures? La jeune louve tourna alors la tête vers l'horizon et Flocon intriguée la tourna aussi, mais elle ne vu rien de particulier. En même temps l’horizon de n’importe qu’elle côté de de cette plaine était une vue bien familière pour la jeune solitaire.

- Sa te dirais de bouger un peu, j'aimerais bien me dégourdir les pattes.

A cette question Flocon était sur ses quatres pattes en moins de temps qu’il le faut pour dire go, sa queue battait l’air, joyeuse. Ses pattes trépignait encore plus d’envie de jouer, incontrôlables. Emeraude aussi se releva et s'approcha de la louve blanche. Leur pelage faisait confusion l’un roux et chaud, l’autre blanc et froid.

- On y va ? Il y a un rocher un peu plus loin où on peut grimper dessus.

Flocon ne pouvait refuser, elle connaissait le chemin par coeur pour s’y rendre chaque soir pour crier à la Lune quand la douleur est trop forte. Ne pouvant se résigner à répondre la louve blanche se tourna et commença à partir au trot en direction de se rocher. Les habitude bien ancrée lui reviendront-elles une fois sur le rocher? Les larmes couleront-elles, alors que la joie refaisait surface?

- Ratrape moi si tu peux !

Flocon courait en direction du rocher quand elle lança d’une voix enjouée cette demande de jeu, espérant que sa camarade la suive, et comme pour lui donner une chance celle-ci ralentit son trot. attendent joyeusement que la louve rousse au yeux vert la suive. Flocon de Neige une fois après s'être  assurée que la louve la suivait bien s'abandonna au bonheur de courir. Le vent qui ruisselait sur son pelage lui faisait plaisir à un point inimaginable. La tête haute elle courra plus vite en direction de ce rocher de lune.



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